Jour 4 – Un saule vannerie pour les PF… et un grillage malin pour le protéger !
Hello à toi, passionné·e de petits poulets en pleine santé… et jardinier·e engagé·e pour un écosystème vivant
Aujourd’hui, cap sur le parc des PF (les P’tits Fruits) pour installer une nouvelle plantation dans le cadre du défi « Planter au poulailler ».
Et pas n’importe laquelle : un saule vannerie, aux tiges jaunes et souples, parfait pour tresser des paniers, des haies, ou même de jolies structures naturelles… ce qui sera l’objectif à terme !!
Le choix du lieu : humide et vivant
Tu le sais maintenant, mon terrain est souvent plein d’eau !
L’endroit que j’ai choisi pour le saule est une zone régulièrement inondée, dans laquelle d’autres arbustes n’ont pas tenu. Mais justement, le saule adore l’humidité. Il y poussera vite, apportera de l’ombre, du refuge, et pourra même être tressé plus tard pour créer des formes utiles ou décoratives.
Ce petit arbre m’avait été gentiment offert par mon ami Charles (ferme des Blaireautins) et je souhaite vraiment en faire bon usage.
C’est un arbre polyvalent, généreux et rapide à pousser. Exactement ce qu’il me fallait ici ✨
Zoom pédagogique – Le saule vannerie (Salix spp.)
Le saule utilisé en vannerie, souvent appelé saule osier, est une variété de Salix cultivée pour la souplesse et la résistance de ses jeunes tiges.
Nom commun | Saule vannerie / osier |
---|---|
Type | Arbuste ou petit arbre caduc |
Sol | Humide à détrempé, riche |
☀️ Exposition | Ensoleillée à mi-ombre |
✂️ Entretien | Taille annuelle pour récolter les tiges |
Utilité au poulailler | Crée de l’ombre, stabilise les sols, refuge pour la faune, matière première naturelle |
Bon à savoir : On peut le tresser vivant pour former des haies naturelles, des cabanes, des palissades… ou simplement le tailler pour utiliser ses tiges dans la vannerie traditionnelle.
Il est très résistant et rapide à pousser.

Le plant d’osier vannier installé dans le jardin des P’tits Fruits, ces poulets élevés sans gluten ni lactose.
Astuce récup’ : un grillage qui tient tout seul !
Pour protéger mon petit saule des assauts de miss Lytchee (oui, Lytchee adore grignoter les jeunes feuilles ), j’ai utilisé un grillage de récupération que je transforme astucieusement :
Je coupe un grand grillage en deux dans le sens de la largeur.
Je garde les pics formés par la coupe pour les planter dans le sol : ça devient des « pieds » autoportants.
♻️ L’autre moitié me sert plus tard pour une nouvelle protection… et tout tient sans attaches !
C’est solide, modulable, zéro dépense, et ça recycle des matériaux déjà usés. Que demander de plus ?
Et pendant ce temps, les PF s’activent…
Les poules du parc des P’tits Fruits s’affairent autour de moi, fort intéressées par le jardinage. Elles profitent des vers de terre, grattent terre et paillage, picorent… et m’aident même à faire place nette pour la plantation.
Leur présence stimule la vie du sol tout en m’offrant un coup de patte bien utile ! Et franchement… j’adore mes poules !!
La vidéo du jour 4 :
Quelques sites inspirants pour te donner des idées !
- Eveil et Nature : la magie du saule tressé
- Nuances Végétales : utiliser l’osier vivant
- Osier vivant : réaliser une haie
- Caroline Chomy : usage de l’osier vivant
Et toi, que vas-tu planter aujourd’hui ?
Ce défi est aussi le tien ! (et pour tes poules !!)
Un arbre pour l’ombre ? Une plante médicinale ? Une haie nourricière ?
Chaque geste, même petit, compte pour améliorer l’écosystème de ton poulailler et le rendre plus vivant. Partage tes avancées, je serai heureuse d’échanger avec toi !
Dis-moi en commentaire si tu connais le saule vannerie,
si tu en as chez toi, ou si ça te donne des idées !
À demain pour le jour 5 du défi