Poules brahmas fauves en pleine couvaison dans un poulailler Eglu Cube.

Lutte naturelle contre les poux rouges

 
  

Au même titre que les années précédentes (en particulier les 2 dernières) les poux rouges continuent de faire des ravages dans nos élevages avicoles, quels qu’ils soient.

A lecture de vos nombreux messages sur le sujet, je vois que bon nombre, confondent encore hygiène, avec présence des nuisibles.

Je suis une maniaque de l’entretien et tous mes poulaillers sont nettoyés quotidiennement ! Cela n’empêche pas quelques surprises de temps à autres !

Par contre, il est évident, que moins l’hygiène est bonne et le nettoyage régulier, plus on favorisera une installation facile de ces acariens, qui sont vite redoutables. Et ce, quelques soient les méthodes de lutte choisies.

Mes expériences passées

Comme tout le monde, j’ai fait des tas d’essais, plus ou moins fructueux selon les cas, les situations et le degré d’infestation des nuisibles poux rouges.

Une chose est certaine, c’est que je n’ai jamais réussi à aussi bien contrôler (et réduire) les populations de ces acariens, que maintenant. Toutes mes tentatives, et elles ont été nombreuses, en matière de biocides, n’ont rien donné à long terme. Et j’irai même jusqu’à dire : bien au contraire !!

Effectivement l’utilisation de ces produits créé rapidement (bien trop rapidement) une résistance aux molécules et principes actifs. Ce qui fait que le petit pourcentage de poux rouges qui survit, va se multiplier, tout en transmettant cette résistance !! C’est ainsi que l’on retrouve ces bestioles dans les goulots des pulvérisateurs sensés les détruire !!! (voir mon article de l’époque)

Bien sûr, j’ai aussi essayé les produits plus naturels tels que pyrèthre, ou terre de diatomée. Mais ils ont tous, selon l’usage que l’on en fait des limites sanitaires, en particulier respiratoire. Et l’on sait, oh combien, le système respiratoire des poules est fragile !

J’attire en particulier l’attention sur les poudres de diatomée qui outre le fait d’être extrêmement corrosives, peuvent également, selon ses zones d’extraction être cancérigène. Pour ma part, j’ai essayé ce produit, et malgré un masque filtrant à cartouches, cela m’irritait le nez, la trachée et les bronches. Je n’ai même pas fini le seau acheté dans les poulaillers, tant pout me protéger, moi, que mes cocottes.

J’ai également, bien évidement, testé aussi l’Ezolt, dont je parle plus en détail dans un chapitre dédié.

Mon protocole de lutte anti poux rouges

La cure

Dès février/mars (selon la météo), je commence par mettre tout le cheptel sous cure (Appic’ure sous forme liquide), afin de rendre leur sang moins appétant. Cela n’empêche pas les poux de venir piquer, mais ils y reviennent vraiment moins souvent, et de ce fait, s’affaiblissent !

La cure est reconduite mensuellement, voire plus fréquemment (quinzaine) si infestation avérée sur une famille. L’avantage est de pouvoir faire au cas par cas, pour chaque parquet. Comme je le dis toujours : observer et adapter !

On travaille avec du vivant, donc rien n’est jamais fixe, ni figé dans le temps, ni avec les saisons. Il faut être souple, et résilient ! La vigilance en fonction du climat et des changements météo reste un excellent indicateur de surveillance.

Le suivi hebdomadaire

Je ne suis pas maniaque au point de traquer les poux en permanence et au quotidien… j’y laisserai ma vie sinon !! D’autant que plus on les traque, plus ils s’adaptent et se cachent, rendant la lutte compliquée. Je me contente de faire un nettoyage plus profond une fois par semaine (une fois par dizaine l’hiver), et d’aller regarder un peu en détail dans les recoins cachés.

Ce jour là, je retire les tiroirs des poulaillers Omlet, afin de contrôler, les rails, la visserie et tous les endroits peu accessibles qu’on oublie vite. Mon expertise de ces poulaillers, me permet aujourd’hui de savoir exactement ou les chercher en fonction de l’évolution de la colonie !! Car, oui, ils migrent vite, dès lors qu’ils se sentent agressés !

Raison pour laquelle je ne vais pas en permanence les chercher, pour que cela reste le plus aisé et le plus facile pour moi. Je jongle avec du vivant, et c’est tout un art !!

En fait, je compose avec eux, pour trouver un juste équilibre, tant pour moi, que pour mes poules.

Ce contrôle hebdomadaire me permet de faire un point précis sur le suivi par famille, et d’ajuster les éventuelles actions en fonction de la présence ou non de nuisibles. Puis, en fonction de son degré de développement et d’implantation.

Ainsi, je suis particulièrement efficace, et cela me demande bien moins de travail que les années précédentes, avec peu de poulaillers infestés (un seul à ce jour, mais j’y reviens plus bas), et des protocoles allégés niveau lutte anti poux rouges !

Poule en couvaison, proie idéale pour les poux rouges des volailles

Le bien être de mes cocottes reste ma principale motivation à chercher les meilleures solutions !

Quand intervenir et comment ?

Il faut garder à l’esprit que le pou rouge fait partie de la vie, au même titre que les poulets ou nous-même. Que par conséquent, sa présence est normale dans l’environnement naturel.

Plus on va chercher à les éradiquer totalement, plus il va y en avoir ! Et en prime, ils vont développer une fabuleuse capacité d’adaptation et de résistance aux produits utilisés.

Pour l’humain qui veut toujours tout contrôler à sa manière, c’est souvent un peu difficile à entendre et à comprendre ! Mais n’empêche ! La solution de base est là ! Accepter la nature telle qu’elle est, et s’en servir, au lieu d’aller contre !

Comme expliqué ci-dessus, j’agis en préventif et je contrôle. Je note toute trace de présence. Et selon son importance, je vais y toucher pour la réduire ou pas du tout. Je n’ai pas toujours intérêt à déloger une jeune colonie rapidement accessible ! Encore une fois, il faut composer !

J’ajuste mes actions, en fonction de la météo, toujours, et aussi de la pression que ce bout de colonie génère sur les poules. Dès lors que je vois plusieurs traces et/ou petites colonies, j’installe des prédateurs appropriés. Cela devrait se réguler naturellement ensuite. 🙂

Les androlis entrent en jeu !

Selon le nombre de poulaillers touchés et le degré de pression sur les poules (au cas par cas toujours), je mets en place des Androlis, ces prédateurs naturels de poux rouges. La quantité et la fréquence, dépendra, encore une fois, de toutes mes observations et notes consignées au préalable.

Ainsi je minimise mes efforts, je minimise mes investissements, et je maximise le bien-être de mes poulets !

C’est pas chouette ça ?!

Les Androlis sont de tous petits acariens plutôt véloces comparés au pou rouge. Tu peux les voir se mouvoir sur la courte vidéo qui suit.

Il y a quelques règles à connaître pour les installer dans les meilleures conditions, mais globalement, c’est quelque chose d’assez facile à faire. Cela peut demander un peu de temps, selon les différentes installations, mais le temps consacré à cette mise en place sera largement amorti par la suite !!

Dans la vidéo, j’emploie un terme (infesté) qui, à cette occasion, était totalement inadapté, puisque lors du contrôle ce matin là, je n’ai trouvé dans les poulaillers litigieux que quelques traces de présences, voire quelques rares sujets au ralenti. Par contre, l’un des petits poulaillers avait précédemment été (pour de vrai cette fois !) infesté.

Que faire en cas d’infestation massive ?

Lorsque je parle d’infestation, c’est qu’il y a plusieurs colonies d’implantées dans le même lieu, et que les grappes grouillantes et rouges (mélanges d’oeufs et de femelles pondeuses gorgées de sang) sont, non seulement visibles, mais palpables.

Dans ce cas, ils sont tellement nombreux qu’ils ne se cachent même plus !! On les voit se déplacer même en journée !

Là, pour le coup, on est vraiment en situation d’infestation ; et c’est bien dommage ! Mais cela peut arriver, lorsque les contrôles réguliers sont oubliés ou baclés. J’ai justement eu le cas il y a 3 semaines sur l’un des Eglu Go, dont j’avais confié le suivi à une tierce personne. (on apprend ainsi de ses propres erreurs aussi 😉)

Le fait que cela se produise sur un poulailler en plastique, rend la manoeuvre de nettoyage et traitement possible. Ce qu’il est souvent difficile de faire sur du bois par exemple. C’est principalement la raison pour laquelle j’ai renoncé au bois, après avoir brulé le dernier poulailler l’an passé.

Il existe cependant une alternative intéressante (que je n’ai pu tester par moi-même), qui est le nettoyeur vapeur. Cela implique d’avoir accès à l’électricité près des poulaillers, ce qui est nullement mon cas. Je sais, par retour d’informations de certains de mes élèves ou clients, que cela donne de très bon résultats.

Réduire les colonies

S’attaquer aux colonies, même en journée, implique inévitablement que l’on va en éparpiller de ci de là, malgré toute l’attention que l’on pourra y porter. Ils sont tellement nombreux, qu’il sera impossible de tout contrôler en même temps, aussi soigneux et méticuleux que l’on puisse être.

Alors encore une fois, il faut accepter ce fait, et savoir, qu’aussitôt le nettoyage opéré, les survivants reviendront !

Ce n’est pas pour autant qu’il faut se décourager ! Même s’il est évident, qu’il est bien plus simple de contrôler fréquemment, pour agir rapidement, plutôt que de se retrouver ainsi dépassé !!

Je te parle de ma dernière déconvenue, car elle montre bien que personne n’est à l’abri. Mais elle montre aussi que c’est possible d’en venir à bout ! Et de reprendre ensuite une lutte raisonnée.

Pour éliminer un maximum de colonies sur un poulailler Eglu, j’ai mis en place un protocole assez efficace, et facile, même s’il va prendre un peu de temps (quelques heures, si on est seul). Il s’agit de baigner le poulailler ! La procédure étant un peu longue à expliquer, je l’aborderai vraiment en détails, lors d’un atelier en ligne dédié à cela. Ou bien durant tout accompagnement individualisé, traitant du sujet.

Gum, en fin decouvaison, avec son poussin. Brahma perdrix dorée.

Pour le mieux être des poules en couvaison, ainsi que des poussins.

L’Exolt

Ce produit « miracle » peut également être utilisé dans ce cas là, afin de faire place nette (ou du moins presque, car là aussi il y aura toujours quelques poux qui résisteront, comme expliqué précédemment), pour réintroduire des Androlis, à la suite, qui se chargeront des sujets récalcitrants ! Sous réserve que les Androlis résistent aux poux ayant pu absorber du produit…

Pour avoir utilisé l’Exolt, j’admets que c’est plutôt efficace… à court terme. C’est assez contraignant à mettre en oeuvre, car le dosage se fait au poids des animaux présents dans chaque famille. Et sans le concours des Androlis, Il faut impérativement faire au moins 2 traitements à 8-10 jours d’intervalle (toujours fonction de la météo, dont dépend le cycle de reproduction du pou rouge), pour réduire considérablement les populations.

Un seul traitement sans suite, est globalement inutile. Et quand on sait que le principe actif (fluralaner) est loin d’être anodin, et qu’il est recommandé de porter gants, lunettes et vêtements de protection pour l’utiliser ; qu’il se dégrade mal dans le sol, et qu’il faudrait recueillir les résidus de solutions, ainsi que l’eau de rinçage/nettoyage des abreuvoirs… On est en droit de s’interroger…

Sans parler, par exemple, de tous les effets indésirables répertoriés chez les chiens à qui l’on administré du Bravecto  (Fluralaner)… Je pense qu’il serait intéressant de faire une vraie étude sur les poulets, qui sont amené à ingérer cette molécule de manière répétitive dans certains élevages amateurs. Dans les élevages industriels, les bêtes sont bien souvent abattues avant de pouvoir étudier quoi que ce soit, à moyen/court terme. Drôlement pratique finalement, pour rester dans l’ignorance… 🤔 (je n’aborde pas le sujet de la viande abattue… je laisse le lecteur méditer à ce propos)

Bref !! Voilà pourquoi, je ne reconduis pas non plus l’expérience, et que j’ai cherché une autre façon de faire, plus en accord avec mes convictions et ma philosophie d’élevage.

Et les Androlis alors ?!

En cas de forte infestation, les petits prédateurs ne seront pas suffisamment efficaces. Disons que pour qu’ils le soient, il faudrait en apporter au moins autant que les poux en présence, ce qui représente de trop grosses quantités, et et par conséquents des frais importants !

J’ai fait cette erreur là en 2020, et je ne comprenais pas ce qui clochait !! Sur les conseils du technicien de l’époque, j’avais triplé voir quadruplé les apports, et malgré tout, cela demeurait improductif.

Pourquoi ?

Simplement parce que le prédateur Androlis, lorsqu’il a mangé son quota de poux, se repose ! Comme tout être vivant qu’il est ! L’Androlis à un cycle de reproduction un peu plus lent que celui du pou rouge, ce qui explique également qu’à quantité égale au départ, il risque quand même de se faire déborder, si on ne lui donne pas un p’tit coup de pouce.

Tout cela pour te dire, que durant 2 années, j’ai commis toutes les erreurs possibles, et j’ai appris à les corriger. Aujourd’hui, j’ai compris que la synergie la plus efficace à ce jour est « prévention humaine + Androlis ».

Comment aider les Androlis à être pleinement efficaces ? 

Même si on voit peu de traces, voire pas de trace de présence, cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas quelques poux rouges trainant dans l’environnement, et prêts à se reproduire.

La première astuce est donc de ne pas sous estimer la présence adverse, et d’anticiper ! Tant grâce à la cure, qu’à des apports réguliers de prédateurs, en adaptant la fréquence et la quantité en fonction de chaque situation, encore une fois.

Ensuite, on peut réduire facilement une colonie bien implantée, en limitant les pertes en terme d’Androlis. Et oui ! pas question d’utiliser des produits intrusifs qui nuiraient à tous nos petits collaborateurs, au même titre qu’aux poux rouges. Garder cependant à l’esprit, que quelque soit la manière choisie, il y aura des pertes inévitables.

D’où l’importance d’un protocole bien établi, pour limiter les actions, les pertes inutiles, ainsi que les frais inhérents, et le temps passé.

trois poules naines huppées qui couvent alignées

Que mes poules puissent couver sereinement est important pour moi.

Protocole appliqué au dernier poulailler infesté

Comme expliqué, l’un des petits Eglu n’a pas été contrôlé dans les règles, et je n’ai pas vérifié non plus, de mon côté. Cela à laissé tout loisir aux bestioles de proliférer par milliards… 😡

Voici le protocole « d’urgence » que j’ai mis en place le jour même de l’observation :

  • J’ai occupé quelques heures au bain méticuleux et soigneux, pour ne rien laisser au hasard.
  • traitement de l’environnement contaminé également.
  • J’ai assuré au max en laissant une semaine de vide sanitaire, puisque j’avais sur place un autre poulailler.
  • 8 jours plus tard, remontage du poulailler, propre et sain
  • destruction finale des nuisibles possibles (oeufs principalement)
  • installation des Androlis dans les 2 poulaillers, et dans l’environnement proche.
  • 15 jours plus tard, j’ai aperçu quelques sujets peu rouges et peu mobiles
  • 21 jours après : aucune trace de présence. Réassort par prudence (ce dont je parle sur la vidéo)

La limite à la lutte naturelle

La seule limite et contrainte que j’ai à « reprocher » à cette méthode naturelle, c’est qu’il devient plus difficile de se débarrasser des poux mallophages présents sur les cocottes.

Effectivement, auparavant, les poudrages (j’utilise ma propre préparation appelée Poul’net.), avaient double emploi : poux rouges et mallophages. Aujourd’hui il faut (encore et toujours) s’adapter un peu, en procédant différemment, lorsqu’il y a recrudescence de ses indésirables corporels.

Evidement, il n’est plus question d’introduire des insecticides, même naturels, dans les poulaillers, au risque de détruire les armées d’Androlis, patiemment introduites !

Maintenant, comparativement, c’est un moindre mal, et il est possible de traiter les mallophages de plusieurs façons, sans nuire, au protocole anti poux rouges !! 

L’idéal resterait, d’introduire également dans l’habitat, un prédateur naturel… à l’heure actuelle, je sais qu’il n’existe rien sur le marché… mais peut être un jour ?!

Pour résumer !

J’étudie et recherche depuis 3 ans maintenant, la meilleure façon d’appliquer une méthode naturelle pour réguler les nuisibles que sont les poux rouges des poules.

Cela m’a permis de mettre en place différentes astuces, et protocoles fiables, pour vivre serein au quotidien, avec ses poules ! Si tu souhaites en apprendre davantage pour optimiser, toi aussi, la lutte anti poux rouges dans l’environnement des tes cocottes, contacte-moi et/ou prends rdv pour en discuter !

 

Mon partenaire, la société APPI-BESTICO

Si aujourd’hui j’ai acquis toute cette maîtrise de lutte au naturel, c’est pour partie grâce aux précieux conseils et suivis de Joris, le technicien de mon secteur géographique. Je lui suis infiniment reconnaissante pour sa patience, sa disponibilité, et sa compétence à trouver les meilleures solutions, en fonction de chaque situation. 🙏🏼

Avoir un interlocuteur ouvert et à l’écoute d’une conduite d’élevage parfois différente des autres, c’est ultra important. Et franchement, je sais que cela à contribué grandement à faire la différence cette année.

C’est aussi la raison pour laquelle j’ai choisi et accepté de devenir partenaire et revendeur de la gamme de produits proposés par la société APPI (en passe d’être renommée Bestico, pour info !). Si tu me suis depuis un moment, tu sais qu’il est difficile d’être partenaire avec moi, car je suis exigeante, et en perpétuelle recherche de l’excellence. Je n’accorde ma confiance qu’à de rares produits et sociétés, pour en parler publiquement, voire même en faire la promotion.

Je ne suis pas une influenceuse à la mode, qui ne regarde pas à ce qu’elle propose. Si je parle de quelque chose, c’est que j’ai pu le tester durant plusieurs mois au préalable, et en trouver à la fois les forces mais aussi les faiblesses. Surtout les faiblesses ! Car c’est justement les points faibles sur lesquels je m’attarde durant ces phases de tests, afin d’y apporter les solutions les plus adaptées.

Et mon exigence je la mets volontiers à ta disposition à présent, pour te conseiller avec pertinence, t’aider du mieux que je le pourrai afin de mettre en place un protocole adapté à ta situation personnelle.

page d'accueil du site marchand APPI-Bestico

page d’accueil du site web APPI

Pour te remercier de ta confiance

A l’issue de chaque accompagnement individualisé (quelque soit sa durée), je proposerai une réduction exceptionnelle, sur tous les produits commandés, de la gamme APPI. 🤩

Tu as bien lu ! Sur tous les produits de la gamme !

C’est pas chouette ça ??!! J’en profiterai pour te conseiller sur les différents produits susceptible de te convenir.

Alors profites sans plus attendre, de cette offre, ainsi que des tarifs de lancement (toujours exceptionnels), sur les différents accompagnements, pour réserver une place dès à présent :

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Pour mémoire, les tarifs de lancements des accompagnements/coaching sont valables jusque fin août

 

poulet content

Et comme dirait David, l’un de mes élèves :

 » le pou rouge c’est pas tabou ! On en viendra tous à bout !! »

Qu’en penses-tu, toi ??

 


 
  
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4 comments on “Lutte naturelle contre les poux rouges

  1. Jessica

    J’aime bien ton rappel « Plus on va chercher à les éradiquer totalement, plus il va y en avoir ! Et en prime, ils vont développer une fabuleuse capacité d’adaptation et de résistance aux produits utilisés. »
    Quand on travaille avec la nature et les animaux, il est important de ne pas oublier que la vie est bien faite, et surtout qu’elle sait ce qu’elle fait 🙂

    1. Gaëlle

      Et oui !! c’est triste, mais de nos jours, il est indispensable de le rappeler régulièrement ce concept…

  2. Nicolas

    Très complet comme toujours. La morale comme vous l’écrivez : laissons faire la nature au lieu de la « forcer ». Il existe des solutions saines à tous les problèmes ! Merci encore une fois Gaelle

    1. Gaëlle

      Et oui, parfois l’humain à trop tendance à oublier, que la vie sait mieux que lui, ce qui est bon…
      pas toujours facile d’être un humain !!!

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