ombre et lumière sur le poussin Mymy dans la nuit

La double vie du poussin Mymy 🐥 : l’accident

 
  

Mymy est arrivé à la maison en décembre, suite à un accident de poulailler… Nous ignorons de quelle manière il a été bousculé, mais le fait est là, le poussin est bloqué, assis en pingouin

Sans intervention, son avenir est sombre car il se retrouve en difficulté en permanence. Sans compter le fait, qu’il souffre, et ne peut plus grandir normalement dans ces conditions. Mymy a donc rejoint « la clinique du poulet » bon gré mal gré, et c’est lui (ou elle) qui s’exprime dans le « je » du texte à suivre.

—-

L’histoire de Mymy

Jusque là, je n’avais pas de prénom. J’étais un poussin noir de race brahma, né dans une famille sympa, avec une super maman qui s’appelle Lissao. Elle est belle, c’est une brahma bleue. Gaëlle dit qu’elle a le prix de la meilleure maman 2021 ! C’est une fierté d’avoir une telle mère !

Avec mes frères et sœurs, nous sommes 4 au total, à avoir grandi au sein du poulailler des brahmas « Bleus ». C’est le nom donné à notre famille, du moins aux adultes qui la composent. Nous poussins, irons peut être ailleurs ensuite.. on ne sait pas encore ce qui nous attend !

Et on avait aussi un grand frère, Pylou, élevé lui aussi par maman Lissao. Il est beau et j’espère lui ressembler un jour ! Il y a quelques temps, il est parti à l’autre bout du pré, pour rejoindre sa nouvelle maison. J’ai entendu dire, qu’il serait coq en second ! Cela doit être une belle responsabilité !

Jeune poussin brahma noir, couché au milieu d'adultes dans un poulailler Eglu Cube vert.

Pylou, adolescent, un soir au poulailler.

L’accident du poussin Mymy

Et puis il y a eu ce jour où j’ai été bousculé involontairement par les adultes, durant la nuit. Mon bassin a fait ‘crac’ au niveau des hanches. Je me suis retrouvé assis. Ça fait bizarre au début, et puis à défaut de mieux on fait avec.

Gaëlle l’a vu de suite, en venant faire le nettoyage. Elle m’a remis sur pattes, même si je n’étais pas vraiment d’accord. Mais au premier faux pas, ‘crac’ de nouveau, et j’étais encore assis par terre. A force de coups d’ailes je suis parvenu à me hisser le soir, en haut des marches du poulailler, péniblement.

Gaëlle m’a à nouveau débloqué, pour que je puisse dormir correctement. Nouvelle bousculade nocturne, et nouveau ‘crac’. C’est comme ça, que j’ai su que j’allais rejoindre la « clinique du poulet » comme on l’appelle ici.

C’est un endroit dans la maison de Gaëlle et Olivier, où il y a plusieurs animaux. Les chats habitent là, mais personne n’a peur d’eux ! C’est même plutôt le contraire !! Il y a des poussins plus petits que moi, mais qui ne sont pas blessés, et puis il y a d’autres poulets accidentés que je vais apprendre à découvrir.

Maman Lissao m’a recommandé de faire confiance à Gaëlle, et de ne pas avoir peur :

« Elle sait soigner les poulets, ne t’inquiète pas ! Tu seras bientôt sur pattes, mon poussin ! Fais lui confiance, tu verras ! Elle cherche toujours la solution pour chaque cas ! »

L’arrivée à la Clinique du Poulet

J’étais mort de trouille à l’idée de ne pas dormir contre mes frères et sœurs, de ne pas passer la nuit dans mon poulailler. Gaëlle m’a pris doucement, le soir venu, après avoir fermé toutes les portes. Elle m’a parlé tout le long du chemin, pour me rassurer, en me caressant. Il ne faisait pas chaud, alors je me suis blotti dans sa main, contre elle.

Il faut du temps pour aller jusqu’à la maison, et on est passé par plein d’endroits différents que je distinguais dans le faisceau de la lampe. Elle m’a expliqué un peu tout ce que je découvrais, même si je ne voyais pas grand chose !!

Durant le trajet, Gaëlle m’a demandé comment je voulais m’appeler. Drôle de question ! Mais qu’importe ! Elle m’a aidé à choisir, et à présent mon nom est donc Mymy. C’est simple, c’est joli.

Et finalement, nous sommes arrivés dans une grande pièce où il faisait encore jour, et où tous les habitants (à part les chats) semblaient bien réveillés. Je trouvais que la nuit avait été curieusement très courte. Les autres m’ont raconté que ce n’est pas le jour, mais la lumière artificielle de la maison ! Pour moi c’était inédit !

portrait du poussin Mymy dans la grande pièce éclairée

là c’est moi dans la grande pièce !

L’installation de Mymy

Pour que je n’ai pas trop chaud, Gaëlle m’a installé dans l’entrée, dans l’obscurité, en hauteur pour ne pas me dépayser, et sur un support un peu particulier. Mais je ne voulais pas dormir là, et je suis descendu plusieurs fois, pour me cacher ailleurs… Dans le placard d’abord, puis derrière le grand porte- manteaux.

Il a fallu me replacer à chaque fois, avec patience et persévérance, car je ne comprenais pas vraiment que cela allait devenir « ma » place à l’avenir. J’ai appris rapidement que chacun a sa place, ici, et pour cause !

Je n’ai pas cherché à aller voir les autres, dans la pièce éclairée, car je sentais que je n’étais pas le bienvenu. C’est un principe chez les poulets : le dernier arrivé, doit se soumettre devant tous les autres, et n’a pas le droit de manger ou boire en premier. Et puis avec mon bassin qui fait ‘crac’ et ma position assise à répétition, je suis vulnérable… pas la peine d’en rajouter !

J’ai dormi tant bien que mal. Gaëlle m’a débloqué plusieurs fois encore. « interdiction de sortie de la maison aujourd’hui » a-t-elle dit, « tu es trop fragile, et il pleut sans discontinuer« . J’ai pris mon mal en patience, et j’ai pointé mon bec dans la pièce, à la découverte de ce que nous appelons tous ici, la Clinique du Poulet…

Et veux-tu savoir ce que j’y ai découvert ?? Et pourquoi on dit au poulailler que j’ai une double vie ??

=> Laisse moi un petit message ci-après

pour me dire si tu veux connaître

la suite de mon histoire !!

 

🐥 Mymy🐥


 
  
spacer

3 comments on “La double vie du poussin Mymy 🐥 : l’accident

  1. Abendroth Patricia

    génial tout ces bons soins ! bien sûr qu’on veut savoir la suite !!! trop savoureux à lire !

  2. GOUJON Caroline

    Oh oui ! Hâte de connaître la suite ! Merci de nous faire découvrir ton métier, c’est un plaisir de te lire !

Répondre à Abendroth Patricia Annuler la réponse.